Sunday, August 29, 2010

La puissance de la simulation

L’allégresse de l’obscénité, l’obscénité de l’évidence, l’évidence de la puissance, la puissance de la simulation.

Cars

Monday, August 23, 2010

Runnin' down a dream

It was a beautiful day, the sun beat down
I had the radio on, I was drivin'
Trees went by, me and Del were singin'
Little runaway, I was flyin'

Yeah, runnin' down a dream
That never would come to me
Workin' on a mystery, goin' wherever it leads
Runnin' down a dream

I felt so good, like anything was possible
Hit cruise control and rubbed my eyes
The last three days and the rain was unstoppable
It was always cold, no sun shine

Yeah, runnin' down a dream
That never would come to me
Workin' on a mystery, goin' wherever it leads
Runnin' down a dream

I rolled on, the sky grew dark
I put the pedal down to make some time
There's something good, waitin' down this road
I'm picking up whatever is mine

I'm runnin' down a dream
That never would come to me
Workin' on a mystery, goin' wherever it leads
Runnin' down a dream

Yeah, I'm runnin' down a dream
That never would come to me
Workin' on a mystery, I'm goin' wherever it leads
I'm runnin' down a dream

Tuesday, August 17, 2010

President is in Town

Yesterday evening I was happily circulating in the LA freeways.
Navigating rush-hour traffic in LA is never an easy task.
But yesterday the traffic was worse than usual.

The radio kept saying:
<<President is in Town>>

Between one rock song and the other:
<<If you are home stay home.
Don't start driving now.
Wait.
Street closures between Downtown and Hollywood.
Fairfax, Miracle Mile, Olympic Boulevard are closed
....>>

President is in Town.
President Obama is in Los Angeles.

Yesterday President raised $1 million for the Democratic Congressional Campaign Committee and LA was stuck in a massive traffic jam for hours.

Sunday, August 15, 2010

« Los Angeles Freeways » Par Jean Baudrillard

«Gigantesque spectacle spontané de la circulation automobile. Un acte collectif total, mis en scène par la population entière, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Grace à l’ampleur du dispositif, et à l’espace de complicité qui nue tout ce réseau sanguin, la circulation ici atteint à la hauteur d’une attraction dramatique et d’une organisation symbolique. Les machines elles-mêmes avec leur fluidité et leur conduite automatique, ont créé un milieu qui leur ressemble, ou on s’insère en douceur, sur lequel on se branche comme sur une chaine de télévision. Contrairement a` nos autoroutes européennes, qui constituent des axes directionnels, exceptionnels, et restent des lieux d’expulsion, le système des freeways est un lieu d’intégration. Il crée un état d’esprit différent, tel que le conducteur européen y renonce très vite a ses pratique agressives et débrouillardes, a` ses réactions individuelles, pour adopter la règle de ce jeu collectif. Quelque chose de la liberté de circulation dans les désert se retrouve ici, dont Los Angeles de pas sa structure extensive, n’est qu’un fragment habite`. Les freeways ne dénaturent donc pas la ville ou le paysage, elles le traversent et le dénouent sans altérer le caractère désertique de cette métropole, et elles répondent idéalement au seul plaisir profond, qui est celui de circuler.»

L'Amérique par les Européens

Leggendo "Un Italiano In America" di Beppe Severgnini e "Amérique" di Jean Baudrillard penso alle sensazioni e percezioni di molti europei in America.

Gli europei adorano passeggiare in centro. Ma rimangono delusi ogni volta che realizzano che "il centro" non esiste e che in America nessuno passeggia.

"La réalité` Américaine a précédé l’écran, mais telle qu’elle est aujourd’hui, tout laisse a` penser qu’elle est construite en fonction d’un écran gigantesque, non pas comme un jeu d’ombre platoniciennes, mais dans le sens ou` tout est comme porté et auréolé par la lumière de l’écran. Avec le flux de la mobilité l’écran et sa réfraction sont une détermination fondamentale de l’événement de tous les jours. Le cinétique et le cinématique confondus donnent une configuration mentale, une perception globale différente de la notre. Car cette précession de mobilité, de l’écran sur la réalité, vous ne l’avez jamais au même titre en Europe, ou les choses gardent le plus souvent la forme statique du territoire et la forme palpable de substances. " J.B