Leggendo "Un Italiano In America" di Beppe Severgnini e "Amérique" di Jean Baudrillard penso alle sensazioni e percezioni di molti europei in America.
Gli europei adorano passeggiare in centro. Ma rimangono delusi ogni volta che realizzano che "il centro" non esiste e che in America nessuno passeggia.
"La réalité` Américaine a précédé l’écran, mais telle qu’elle est aujourd’hui, tout laisse a` penser qu’elle est construite en fonction d’un écran gigantesque, non pas comme un jeu d’ombre platoniciennes, mais dans le sens ou` tout est comme porté et auréolé par la lumière de l’écran. Avec le flux de la mobilité l’écran et sa réfraction sont une détermination fondamentale de l’événement de tous les jours. Le cinétique et le cinématique confondus donnent une configuration mentale, une perception globale différente de la notre. Car cette précession de mobilité, de l’écran sur la réalité, vous ne l’avez jamais au même titre en Europe, ou les choses gardent le plus souvent la forme statique du territoire et la forme palpable de substances. " J.B
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